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Antiquité hors de prix [PV Maghna]

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Je plaque le vieux marchand contre le mur et riposte d'un tir de blaster bien ajusté.

Qui aurait pu croire que les rues de Rhu Caenus sur Alderaan étaient dangereuses ? Certainement pas ses habitants, étonnés et un peu apeurés de cette agitation et des tirs de blasters. Une certaine habitude pour moi, chasseuse de primes, et beaucoup moins pour le vieil Ho'Din qui tremble derrière moi. J'avais lu une rubrique sur des oeuvres d'art, et un article sur un vase ancien de Csilla avait retenu mon attention, non pas par son contenu mais par sa photo. J'avais déjà vu ce vase, il y a longtemps. Il m'avait fallu deux semaines pour rallier Alderaan et y trouver ce vieil professeur Ho'Din. Je voulais vérifier ce vase, et discuter avec le propriétaire.

Mais le souci des revues scientifiques, c'est qu'il y a aussi des trafiquants d'art qui les lisent. Et plus un article est rare, plus ils prennent des risques pour le voler. J'attendais de connaitre le jour et l'heure d'un rendez vous lorsque les choses se sont accélérées. Une baie vitrée brisée, 3 voleurs entrent, volent le vase et prennent la fuite. Le temps que j'arrive sur place, le professeur s'était lancé à la poursuite du vase. Et accessoirement, des voleurs... qui n'ont pas l'intention d'abandonner leur prise, et qui n'hésitent pas à tirer sur toute personne qui les poursuit.

J'ai rejoint le professeur à temps pour le mettre à l'abri derrière moi. Deux voleurs essayent de couvrir la fuite du troisième, mais mon intervention va changer la donne. Par contre, il faut que je règle ce problème au plus vite, avant de d'autres personnes ne soient blessées !
- Mais... Pourquoi tant de violence ? Surtout pour une copie !
- Professeur, il n'y a que nous deux qui savons que c'est une reproduction !
Dim 27 Nov - 23:40
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Je buvais tranquillement un verre de ce nectar divin qu’était le vin d’Aldérande. Une touche fruitée, un goût peu agressif et délicat en fond de bouche, un arôme se propageant sur l’intégralité de mes papilles… Décidément, ce vin-là, je ne pourrais difficilement m’en passer, malgré le manque d’expérience en alcool. D’ailleurs, je comptais bien rattraper les années perdues en isolement, autant chez les Siths que chez les Jedis, voulant rattraper le temps passé, même si cela n’était qu’illusoire. Jamais je ne pourrais récupérer mon passé, ni modifier ce dernier. Je ne pouvais qu profiter du moment présent, vivre malgré la compagnie des sentinelles Jedis qui m’accompagnaient discrètement dans l’ombre… Pas si discrètement que ça pour que j’arrive à les débusquer sans devoir les observer.

Haussant les épaules, je me concentrais sur mon repas, composé de volaille et de légumes, agrémenté de fruits secs et de sauce. Un repas simple mais exquis, ravivant mes papilles usées par les cinq années de geôles à devoir manger des rations lyophilisées, constamment surveillé par des soldats accompagnés de jedis. La méfiance pouvait se lire sur leur visage comme une tâche noir sur un tableau blanc, beaucoup de méfiance. Je n’en pouvais plus de cette expression, me demandant beaucoup d’effort et de méditation pour ne pas sombrer dans la psychose.

Je bus une lente gorgée de vin, terminant ainsi mon repas dans un soupir d’apaisement, remerciant la Force de m’avoir autant gardé en vie. Ainsi, après avoir payé mon repas avec l’argent que m’avait offert un des gardes, je me relevais et entrepris une balade dans les rues de la ville dont j’ignorais le nom. Finalement, je me mis à courir dans les ruelles, me laissant guider par mon instinct et réussi à semer mes surveillants, cacher dans l’ombre d’une ruelle, cachant ma présence grâce à la Force.

Amusé, je me remis en marche, sifflotant un vieil air d’enfance, ma tenue étant tout ce qu’il y avait de plus civile et normal. Juste mon absence de sabre laser, confisqué par l’Ordre Jedi, n’attristait légèrement. Je déambulais dans les multiples rues et ruelles, faisant attention à mes poursuivants, lorsque j’entendis des voix derrière moi, fortes, rapides, accompagnés de grondements de violence. Me retournant d’un pas léger, je vis un homme portant un vase à la main, courant à vive allure devant moi, l’air menaçant et peu amical, suivit d’un groupe de personnes, visiblement tout autant irrité et tendu.

Soupirant, je me décalais sur le côté et donnai un croche-pied à l’individu, bougeant d’une manière élégante en attrapant au passage le vase en m’aidant légèrement de l’Attraction de Force, continuant dans une rotation en esquivant les deux autres personnes qui tombèrent sur leur collègue.
Un sourire narquois aux lèvres, je jouais avec le vase, mes avant-bras recouverts de bandages le laissant glisser avant d’être réceptionné par mes mains agiles.

_ J’ai l’impression que vous êtes des voleurs, dis-je d’une voix amusée. Et vous… Les personnes qui se sont fait voler.

Toujours un peu enfant, je souriais, content d’avoir fait trébucher des bandits. Un des hommes se redressa et sortit un couteau émettant des légers arcs électriques, cherchant à me paralyser en me blessant par d’habiles coups. Mais, accompagné de la Force, je ne craignais point cet homme, même à plusieurs contre moi. Toutefois, je me sentis un peu rouiller quand je frôlais le contact avec la lame, comprenant n’être plus en forme physiquement. Je pris donc de ma main libre le poignet tenant la lame et infligea un terrible coup de coude de mon autre bras, sentant la mâchoire se déboîter dans un craquement peu sonore, la victime tombant sur le sol, inconscient.
Un peu bête, je me tournais vers la demoiselle et lui tendis le vase.

_ Je crois que c’est à vous…

Puis je retournais vers les bandits et les auscultais, m’assurant de leur état physique. Le premier s’est pris le sol de plein fouet, le second s’était pris le coude du premier dans le diaphragme, se tordant de douleur en ayant un peu de mal à respirer sans que ça soit grave et quant au troisième… Bref. Je me relevais et me tournais vers le vieux et la jeune fille.

_ Vous allez bien ? Pas de bobos ?
Mer 7 Déc - 0:06
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Race: Humain
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Ils nous tirent dessus, et ils se remettent à courir...

Ils ont l'air assez paniqués, visiblement ils n'avaient pas prévu cette course poursuite. Du coup, ils bousculent tout le monde, hésitent parfois sur le chemin à suivre et bien sûr s'insultent entre eux. Pour ne rien arranger, ce sont des débutants au tir, la rue et les objets ont un peu souffert, mais je n'ai pas été inquiétée... Je vais finir par foncer droit sur eux sans chercher à esquiver leurs tirs. Je pourrais parier que je les atteindrais sans me recevoir le moindre coup. Mais je n'ai pas le temps d'essayer, les trois brigands sont stoppés par un humain, à première vue...

Et ils se retrouvent dans une position assez pitoyable, enchevêtrés les uns sur les autres. J'arrive en rangeant mon blaster.
- C'est lui le propriétaire...
Je désigne le Ho'din qui arrive essoufflé derrière moi, tandis que je sors mon datapad et que je pianote rapidement dessus. Le professeur visiblement inquiet se jette sur le vase et l'examine sous tous ses angles. Un voleur sort une vibro-lame et tente d'attaquer l'inconnu qui les a stoppés, mais il est tout de suite contré, et je ne m'étonne pas d'entendre une mâchoire craquer.

- Vous intervenez souvent pour stopper des voleurs ? Ce n'est pas très prudent...
Je dégaine de nouveau et tire juste devant l'amoncellement de voleurs, ce qui les fait fuir.
- Pas de Primes sur vos têtes, c'est votre jour de chance, foutez le camp !
Le vieux professeur Ho'din se tourne vers nous, serrant la réplique du vase antique contre lui.
- Merci, merci à vous deux... Je... Heu, oui, venez avec moi, revenons au musée, vous méritez une récompense ! Venez, ne vous faites pas prier.
Mer 7 Déc - 9:20
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Je regardais la jeune femme, me parlant sur un ton sérieux, un peu trop sérieux pour une demoiselle sortant à peine de la puberté. J’imagine qu’elle avait dû en voir des belles et des pas mûres dans son court passé qu’est le sien.

_ Tu sais, jeune femme, la prudence n’est qu’un concept que l’on peut s’affranchir si la cause est noble, en outre aider un Ho’din et une belle demoiselle en est une.

J’affichais un sourire simple, mes yeux d’une couleur jaune l’a dévisageant, l’étudiant plutôt. Elle était plus petite que moi, mais ne paraissait pas frêle pour autant. Mais ce qui m’intrigua resta l’espèce de tatouage, ou plutôt cette démarcation pigmentaire, qu’elle affichait sur son nez, à la manière de mon tatouage doré au même endroit. Je me demandais si elle n'était pas un genre de cousine, avec les mêmes coutumes, mais je chassais cette idée de ma tête.

Je me retournais vers le vieil homme qui voulut qu’on le suive, souhaitant nous remercier. Personnellement, j’ai fait ça de bon cœur, pour m’amuser et pour passer le temps. Et au passage, faire une bonne action, même si je n’ai aucun intérêt à tout cela.

Malgré tout, je suivis le géant vert à la chevelure étrange, observant à droite et à gauche de manière furtive en cachant ma présence au maximum, cherchant toujours à me faire discret. Puis, je me tournais vers la demoiselle et lui demandai d’une manière brute :

_ Sinon, pourquoi trois brigands s’en prendraient à une gamine et un antiquaire ?
Dim 11 Déc - 20:56
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Au vu de son tatouage au milieu du visage, c'est un Kyllar, et non un simple humain comme je l'ai cru au départ.

Son petit discours sur la noblesse d'aider une demoiselle me fait esquisser un sourire, il a l'air d'un dragueur, mais le calme dont il a fait preuve peut être celui d'un professionnel... Pas forcément aussi gentil qu'il ne le laisse paraître. Ou alors à toujours être sur mes gardes, je me fais de fausses idées. Tandis que je m'assure qu'il n'y a plus aucun danger, je sens que l'inconnu me dévisage attentivement. Mon tatouage, à la même place mais plus petit doit l'intriguer. Toutefois il n'en parle pas, se contentant de nous emboiter le pas. Dès que le calme est revenu, que nous avons commencé à marcher, l'activité de la rue a repris son cours, comme si rien ne s'était passé.

_ Sinon, pourquoi trois brigands s’en prendraient à une gamine et un antiquaire ?
J'allais formuler une réponse légèrement évasive lorsque le professeur se lance dans ses explications...
- Ce vase est la seule reproduction d'une antiquité de Csilla, une pièce unique ! Bien sur, la reproduction ne vaut qu'un centième du prix de l'original, mais il est estimé à quelques millions de crédits déjà. Voila le mobile du vol. Il faut absolument que j'envoie cette pièce unique en sécurité, sans qu'elle soit abimée ! Heureusement que vous étiez là !
Moui, bon... ne pas parler du prix de ce vase aurait été mieux, mais bon... Tout en marchant, j'ai fait un rapide résumé de la situation avec les photos des voleurs, et j'envoie le tout aux forces de l'ordre locales. A eux de se débrouiller.
- Gamine, ou jeune femme ? Il faudrait vous décider... Si vous nous parliez de vous, était ce le hasard qui vous a mis sur notre chemin ?

Nous arrivons assez vite à la demeure du professeur, et je m'avance vers lui.
- Professeur, je suis venue car vous parliez de confier ce vase à un musée. J'aimerai vous suggérer celui de Sentrakan. Le vase original aurait dû y être exposé.
J'ai l'impression que tout s'arrête, tellement le Ho'din reste immobile en me regardant. Il réajuste ses lunettes, regarde le vase, remet ses lunettes en place, nous regarde...
- Bien sur, bien sur... Je sais ce qu'il s'est passé...
Il part farfouiller dans son bureau, revient poser des papiers et se replonge dans l'étude du vase. après quelques minutes, je toussote, et il sursaute comme s'il nous découvrait pour la première fois de la journée.

Le professeur Ho'din me fixe du regard, avant de reprendre la parole.
- Je ne crois pas que ce musée vous envoie. Je n'avais pas pensé à proposer cette reproduction à Sentrakan...
Il continue quelques secondes à nous fixer, je commence à me demander ce qu'il veut vraiment.
- Vu les évènements d'aujourd'hui, je crois que vous seriez les meilleurs pour livrer le vase au musée. Et oui, ce serait bien que le musée de Sentrakan le reçoive, cette fois ci. Vous avez un vaisseau ? Voulez vous bien, tous les deux, vous charger de cette livraison, même si je pense que vous n'êtes pas de simples livreurs...

Je me mordille une lèvre, on dirait que je doive faire équipe avec notre sauveur, et que la livraison ne se fera pas s'il refuse...
- J'ai un vaisseau, oui.
Je regarde le Kyllar, tout repose sur lui...
Dim 11 Déc - 23:52
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J’étais un peu perdu quant à la suite des évènements. Venu pour recevoir une récompense, je me voyais attribuer une mission de transport. Légèrement troublé par cet enchaînement, je posais mes bras en croix devant mon torse dans un sourire.

_ Temps mort, On se détend !

J’inspirais lentement, avant d’expirer calmement. Outre le regard curieux du colosse reptilien et le regard limite suppliant de la demoiselle, je me sentais un peu perdu, malgré le résumé court de l’Ho’din.

_ Je ne suis un convoyeur de fond et encore moins un garde du corps. Je ne suis là que pour prendre du repos et profiter de mon temps libre pour me reposer un peu…

Je soupirais. J’étais ravi d’avoir pu aider une personne, avoir fait une bonne action est une bonne chose pour un jedi –même si s’être enfui de ses propres confrères n’en est pas une en soit. Mais de là à accepté un travail qui semblerait à risque… Sans façon, surtout après être resté cinq années enfermées sans pouvoir voir le monde ni ses changements. Je ne tenais pas à avoir des ennuis et risquer d’être de nouveau emprisonné pour une longue période. Certes, je risquais un savon lorsqu’on me retrouverait, mais un savon n’est rien comparé à un enfermement pour une durée indéterminée.
Leur tournant le dos, je me dirigeais vers la porte.

_ Ce fût un plaisir de vous avoir rencontré et d’avoir pu vous aider, mais j’ai des choses plus urgentes à régler…


Lorsque j’ouvris la porte, je vis deux personnes en train de discuter, le ton bas, mais perceptible.

_ Tu les as vu courant en ville… Les jedis ?

_ Oui, ils semblaient à la recherche de quelque chose ou de quelqu’un… Ils avaient l’air sur les nerfs.

_ Oui oui ! Ma voisine les a entendu parler non loin de son travail : ils recherchent une personne sous leur surveillance qui se serait enfuit. Elle les a entendu dire que s’ils lui mettaient la main dessus, elle finirait à l’ombre pendant un long moment.

_ Vraiment ? Un criminel ? Je pense qu’ils ne devraient pas le laisser vivre s’il est si dangereux que ça…

Est-ce à cause de mon imagination débordante qui me voyait déjà avec une paire de menottes aux poignets et aux chevilles, croupissant dans une cellule ad viternam, qu’une sensation serpentine se glissait le long de mon dos, montant jusqu’à ma nuque, me raidissant d’un coup et provoquant un flot de sueur le long de ma peau ? Moi qui pensait que je n’avais fait que jouer un petit tour de rien du tout, je me rendais compte que j’avais créé des ennuis plus intenses que prévus.

Faisant marche arrière, je rentrais de nouveau dans l’habitation de l’Ho’din et fermai la porte à clé, avant de me diriger vers les deux personnes, toujours en train de me fixer dans un silence pesant.

_Finalement, je me dis que partir à l’aventure ne serait pas une mauvaise idée… Nous partons quand ?

Mauvaise idée… Très mauvaise idée, Maghna, mais il vaudrait mieux prendre le poudre d’escampette avant que ça dégénère et que ça chauffe pour mon matricule… Le teint livide, je doutais fort que mes interlocuteurs me prennent au sérieux… J’en doutais énormément, mais j’espère que la Force m’aidera sur le coup, comme à son habitude.
Mar 13 Déc - 22:05
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Je baisse la tête, un peu déçue... Mais honnêtement, même si j'ai eu l'espoir, il n'y a rien qui pouvait lui faire accepter ce voyage.

Rapidement, je fais le tour des possibilités et des argumentations qui pourraient faire mouche, alors que le professeur gigote déjà dans tous les sens en se lamentant de sa pauvreté qui l'empêche de monnayer efficacement un bon garde du vase... Sa panique m'empêche de prendre la parole plusieurs fois.
- Professeur, je n'aurais pas de soucis. Ce transfert, vous allez en parler, non ? Il suffit d'en parler après mon départ, et personne ne pourra me suivre. De plus, les voleurs ne reviendront pas, une fois qu'ils sauront qu'il n'y a plus rien à voler...
Mais ça ne semble pas calmer le Ho'Din pour autant. Juste à recentrer ses pensées sur ce qu'il peut faire, lui, et cesser de s'inquiéter pour le vase.

_Finalement, je me dis que partir à l’aventure ne serait pas une mauvaise idée… Nous partons quand ?
Tandis que le professeur s'arrête net, surpris, je me retourne lentement... Voila un retournement de situation inattendu... et étrange. J'observe le visage de l'inconnu, et je commence à avoir un mauvais pressentiment. Tout son calme et son assurance semblent l'avoir abandonné, il a maintenant l'air d'un mouton apeuré à cause d'une meute de loups aux portes de la bergerie. Je fais un pas vers lui pour le questionner mais le vieux professeur sort de sa torpeur et repart dans son hyperactivité...
- Incroyable, formidable, les papiers seront prêts dans quelques minutes ! Je parlerai de vous comme des héros ! Vous ne savez pas à quel point vous venez d'aider l'Art !
Mais il a un bouton off, lui ?? A le voir bouger dans tous les sens en criant de joie, j'ai un frisson d'inquiétude. Trop d'enthousiasme amène toujours des maladresses, et ce professeur est également un moulin à paroles. J'ai hâte d'être dans mon vaisseau...

- Navis Hinsen.
Je tend la main au guerrier inconnu.
- Puisque nous allons être coéquipiers pour quelques temps, autant faire connaissance... Et ce sera mieux que de m'appeler "gamine" , non ?
Rapidement, nous nous retrouvons avec des papiers de transfert en règle, et une coffret protégeant le vase contre d'innombrables et invraisemblables dangers. Il n'y a plus qu'à nous rendre à mon vaisseau...
Jeu 15 Déc - 2:03
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La jeune demoiselle me tendit la main. Je regardais la main puis la demoiselle. J'étais un peu pris de court sur le coup, trouvant que le manque de questions sur mon virage à cent quatre-vingts degré était trop suspect pour passer inaperçu. Mais bon, si elle ne préférait pas poser de questions, tant mieux… J’avais un peu la flemme de lui raconter toute ma situation qui, je dois dire, n’avait rien d’habituelle.

_ Maghna… Maghna de Furya, enchanté de faire votre connaissance, jeune demoiselle.

Mon ton était naturel, poli, courtois, comme à mon habitude… D’ailleurs, je me demande si… Bah, laissons le passé au passé, je préfère ne pas déranger les morts. Je fixais la demoiselle, Navis puis le Ho’din qui semblait d’une locacité hors-norme pour un membre de cette race.

_ Pardon monsieur, mais je préfèrerais que vous ne disiez rien tant que le vase n’est pas à l’abri… Vous comprendrez que si vous l’ouvrez, ils sauront où nous allons et donc nous risquerions notre vie d’autant plus donc je vous suggère de vous taire là-dessus tant que nous ne vous aurons pas contacté. D’accord ?

Le Ho’din convaincu dans un visage un peu blême, je me tournais vers la demoiselle avec un regard légèrement impatient.

_ Il se trouve où ton vaisseau, qu’on dégage rapidement ?
Jeu 15 Déc - 13:42
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Je serre la main de Maghna en le fixant du regard.
- Je te ramènerai sur Alderaan juste après cette course...

Je prend les papiers et je commence à les examiner, laissant le kyllar prendre la boîte. Le professeur ne semble pas avoir écouté les dernières recommandations, et semble être à son aise à préparer tout un tas de choses en même temps. Un peu déroutant... C'est tout juste si nous arrivons à prendre congé.
- Mon vaisseau est à l'astroport évidement. Allons y.
Je reste attentive sur le chemin de l'astroport, que nous faisons à pied. Et je soupire, rassurée lorsque nous passons les controles douaniers, même si ces derniers insistent pour jeter un coup d'oeil au vase.

Je déverrouille le sas pour monter, mon coéquipier à ma suite, sachant qu'il va s'étonner de trouver une cage assez proche de l'accès. Avoir transformé une cabine en cellule était une obligation pour mon travail. J'ouvre de petits casiers
- Le vase ne risquera rien ici, et en même temps tu y pose tes armes. C'est qu'une question de sécurité, je te montre ta cabine.
Je garde mon blaster sur moi, et si Maghna s'en étonne, je lui répondrai que je range mon arme dans ma cabine. Et entre la mienne et la sienne, il n'y a que le petit couloir à traverser. Les cabines sont petites mais confortables.
- J'ai rarement des passagers, je n'ai pas investi dans le confort.

Je le laisse regarder la cabine puis je dégaine mon blaster.
- Si tu m'expliquais pourquoi tu es si pressé de quitter Alderaan ?
J'ai l'autre main sur le verrouillage de la cabine, au cas où il aurait la mauvaise idée de me foncer dessus.
Ven 16 Déc - 7:17
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Une boîte dans mes bras, contenant le précieux faux vase, je suivis la jeune femme nommée Navis, mettant la capuche de ma tenue par-dessus mes dreadlocks, m’enfonçant dans les ruelles de la ville jusqu’à atteindre les hangars de l’astroport, me faisant tout petit malgré ma taille, collant pratiquement la demoiselle à cause de la foule en délire.

Enfin, après une longue attente, nous arrivons au niveau des douaniers. Cherchant la facilité et la rapidité du contrôle, j’usais de la Force sur les gardes, malgré mon aversion de la facilité, mais il fallait bien que je quitte cette planète en vitesse… Quels que soient les moyens à employer. Les voyants insisté pour voir le contenu de la boîte, j’eus l’obligation d’user de ma Persuasion de la Force pour les influencer, leur disant qu’il s’agissait des cendres de mes parents, chose qu’ils crûrent rapidement, la larme à l’œil… J’avais un peu honte d’user de telles méthodes, mais bon… Ma liberté était en jeu.

Ouf, on a pu passer finalement… J’ai soupiré lourdement tout en entrant dans le hangar. Là, je vis un vaisseau loin d’être de la première jeunesse, mais à la contenance certaine et qui semblait avoir été modifié avec le temps. En entrant, je la vis ouvrir plusieurs casiers.

_ Le vase ne risquera rien ici, et en même temps tu y pose tes armes. C'est qu'une question de sécurité, je te montre ta cabine.


Haussant les épaules, je déposais la boîte contenant le vase dans un des casiers avant de me rendre compte qu’un blaster était toujours dans son holster, soit disant pour sa sécurité, chose que je ne crus pas vrai.
Elle me fit le tour du propriétaire avant de me retrouver avec le fameux blaster pointé sur moi. Félicitation, je ne l’avais pas vu venir sur le coup, mais une telle hostilité ne pouvait guère se faire seule.

_ Si tu m’expliquais pourquoi tu es si pressé de quitter Alderaan ?

Dos à moi, je pouvais sentir son regard porté sur moi, prête à tirer aux moindres gestes de ma part. Fermant les yeux, je me retournais, ouvrant les bras.

_ Tu serais prête à tirer sur une personne désarmée, sans mauvaises intentions, alors que c’est toi qui m’a demandé de t’accompagner ?

Je pouvais toujours jouer cette carte, celle de la confiance et de l’engagement. Si la demoiselle était aussi compétente que ça, pourquoi avait-elle besoin d’un complice pour transporter un vase… La copie d’un vase. J’avançais lentement, pas après pas, m’approchant d’elle, sachant qu’à cette distance, la Force ne m’aiderait pas face à un tir de pistolet blaster.

_ Tu vois, je ne suis pas armé et je ne te veux aucun mal, mais j’ai le droit de ne pas dévoiler qui je suis. Après tout… Je ne sais rien de toi non plus, et je pense que c’est mieux ainsi. Comme ça, si je me fais attraper, je ne pouvais pas dire qui tu es, mis à part ton nom et ton prénom… Je pense que c’est équitable.

Je m’arrêtais, le ventre appuyant contre le canon du pistolet, mon corps pratiquement contre le sien.

_ Vas-tu me tirer dessus… Ou démarrer ce tas de ferraille, qu’on dégage rapidement ?
Ven 23 Déc - 0:09
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Si j'étais prête à tirer sur une personne désarmée ? Bien sur. J'ai parfois profité du fait que mes Primes ne pouvaient pas se défendre...

S'il en appelle à son droit, compréhensible mais pas très sage, de ne pas se dévoiler, je pourrais en appeler au droit qu'on tous les Commandants de vaisseau de savoir qui ils transportent. S'il se fait attraper... Ce qu'il me dit semble intéressant, il faudrait que je fasse quelques vérifications. Son attitude raisonnée et calme m'apprend qu'il sait très bien se contrôler, et il semble deviner ce que je vais faire. Je le fixe du regard, alors que mon blaster est contre son ventre. ... ... Un tas de ferraille ?

Je rengaine doucement le blaster en me reculant.
- Ce tas de ferraille a moins de dix ans de service, sois plus aimable avec lui...
Bon, il est vrai que les courbes agréables du vaisseau peuvent laisser penser à du bricolage bizarre quand on ne sait que le vaisseau sort des chantiers Mon Calamari.
- On aura tout notre temps de discuter...
Après un dernier regard sur mon passager, je me rend au poste de pilotage et à l'aide de mon droid R2, je commence la check liste et les procédures de pilotage. Dans tous les Holo-vid, on voit les vaisseaux décoller 1 minute après que les acteurs soient entrés, mais la réalité est différente ! Il me faut environ 2 heures pour tout vérifier, calculer, transmettre et recevoir les autorisations. Bien sur, il m'est arrivé d'accélérer ces procédures, lorsqu'une Prime fuyait à bord d'un autre vaisseau. Mais bon, là j'avais une excuse.

Il faudra que j'équipe mon astro-mécano d'une puce d'astrogation, mes préparatifs en seront plus rapides. Dire que je ne lui ai même pas gravé de numéro de série.
- Décollage dans 5 minutes.
J'ai passé tout le temps de préparation du décollage à pianoter sur divers claviers, mais je préfère avoir les commandes de vol en main. Le vaisseau croise ceux qui viennent atterrir et il est assez souple à manier. Guidée par le Contrôle au sol, je m'éloigne de la planète avant de plonger en hyper espace. Et puis, plus rien... Ma présence au poste de pilotage n'est plus nécessaire, c'est presque frustrant.
- On est en hyperespace, on en a pour 5 jours. J'espère que tu as prévu de la lecture.
C'est un peu ironique, vu la rapidité avec laquelle on a embarqué, mais on a de quoi se détendre et passer le temps au Carré de vie. Pour le moment, je vais à ma cabine et prend quelques affaires, avant de ressortir.
- Je n'ai qu'une douche utilisable, les autres sont fermées à cause d'une fuite. Mon R2 cherche le problème.
J'ouvre la porte avant de regarder Maghna.
- Inutile de t'interdire de partager la douche, n'est ce pas ?
De toute façon, j'ai gardé mon blaster -en mode paralysant- , jusqu'à ce que j'ai un peu plus confiance...







Je peux dire que ça se passe pas trop mal.

Dans un vaisseau aussi petit, la proximité permet de se parler plus facilement. D'un autre coté, à part quelques jeux au Carré, on n'a rien d'autre à faire que parler. J'ai donc parlé un peu de moi, de mon métier de Chasseuse -et pas auto-proclamée comme la majorité des chasseurs, je suis affiliée à la Guilde des chasseurs de Primes ! Même si cette Guilde n'est pas reconnue dans la plupart des systèmes- et donc de l'utilité de la cage près de l'entrée. Si Maghna veut la tester, je peux l'y enfermer. Quelques anecdotes sur les Primes que j'ai rapporté, un petit concours de boissons -où j'ai triché, bien entendu- , quelques parties de sabbac sans rien miser, ont finalement passé le temps. Je suis néanmoins restée très évasive sur mon passé.

Le signal annonçant la sortie d'hyperespace retenti enfin, et je me lève.
- Plus que deux heures. Juste le temps de prendre une douche -seule- et on atterrit.
C'est là que je vais vraiment avoir besoin de Maghna... J'émerge assez près de la planète, et nous constatons qu'il y a quasiment aucun vaisseau. Cela ne m'étonne pas du tout, je me dirige de suite vers la plus grande ville... qui a l'air d'un village de vacances, comparé à Rhu Caenus. Et le spatioport est une simple piste d'atterrissage, les douanes une petite maisonnette à coté de la piste. Pour un peu, on pourrait se poser n'importe où sur la planète. Une fois posés, je réunis le vase et les documents officiels, puis regarde Maghna.
- A toi de jouer, je ne quitte pas le vaisseau.

J'explique où se trouve le musée, à moins de dix minutes de marche d'ici, et la photo du conservateur est sur les papiers. De toute manière, il attend le vase.
- Le conservateur te donnera un papier de reçu, à moins qu'il l'envoie directement par le réseau Holo... 10 minutes, et tout est réglé.
Sam 24 Déc - 6:01
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Lorsqu’elle rengaina son pistolet blaster et se retourna pour commencer le décollage, je ne pus qu’exprimer un long soupir de soulagement.

Franchement, il faut que j’arrête de jouer avec le feu, ça finira mal un de ces jours. La procédure avant décollage fut assez longue, plus longue à quoi je m’attendais. En même temps, je n’avais jamais eu à faire ce genre de choses : chez les Siths, le vaisseau était déjà prêt lorsque je suis parti en mission avec Lib’Nevi sous peine de se faire punir, et chez les Jedis, des mécaniciens faisaient toujours les préparatifs, par professionnalisme. Malgré quelques compétences en astromécanique, assez faible je dois dire, je n’ai jamais pu piloter un vaisseau… Pour ne pas dire, je n’ai jamais appris à piloter tout court, que ce soit un speeder ou un chasseur ou quoi que ce soit d’autres. Mes journées se limitaient à dormir, manger, étudier, méditer et combattre. Rien de plus.

Je pris donc le temps d’observer la demoiselle faisant ses contrôles et ses réglages avec une assiduité assez impressionnante pour une personne aussi jeune, mes bras croisés contre mon torse, mes yeux à la pupille dorée la regardant avec attention… Non, non et non Maghna ! Ne te laisse pas aller à craquer pour cette jeune femme !

Discrètement, je me retournais et parti explorer le vaisseau, même s’il se trouvait assez petit en fin de compte. Mis à part des cabines, une soute à matériel, une cage et des douches, dont la plupart étaient inutilisables, rien de bien intéressant. Une salle commune, ou Carré de vie d’après les termes de Navis, disposée de jeux de société moderne, mais aussi de quelques blocs de données en tous genres.

Le comportement de Navis m’étonna quelque peu, cette dernière étant plus bavarde que je ne le pensais… Elle me raconta sa vie, du moins son travail majoritairement, et quelques anecdotes de son passé. Malgré son jeune âge, elle avait plus profité de la vie que je ne l’avais fait. Aujourd’hui, à 27 années, qu’avais-je vraiment fait et accompli ? Le Destin et la Force m’avaient conduit sur une voie des plus chaotiques, de la Vie vers la Mort, de la Mort vers le Côté Obscur, du Côté Obscur vers les Ombres, des Ombres vers la Lumière, de la Lumière vers l’Amour, de l’Amour à la Tristesse, de la Tristesse vers la Colère, de la Colère vers le Néant… Et aujourd’hui, qu’elle serait la prochaine étape de ma vie, si tenté qu’il s’agisse d’une étape ou simplement d’un éclat. J’étais devenu l’instrument de beaucoup de personnes, de plusieurs camps et partis, à chacun leur philosophie et leur particularité… Mon monde de naissance, les Siths, l’Ordre Jedi… Kharleen. Son nom fit battre mon cœur avec force dans ma poitrine, une vague de tristesse s’emparant de mon esprit… Calme-toi Maghna, calme-toi ! Contrôle tes émotions, contrôle tes peurs, catalyse-les dans ton cœur et mets-leur un verrou, contiens-les pour le moment et tu verras, la douleur partira doucement, comme un feu qu’on étouffe progressivement par manque d’oxygène.

Je me retirais souvent dans ma « cellule », la verrouillant et restant dans le noir, méditant en silence, cherchant à calmer mon cœur, faire le vide en moi… Sans espoir. Kharleen, tu es toujours dans mes pensées, dans mon cœur.

Sortant la plupart du temps énervé contre moi-même de ma chambre, je faisais les cent pas avant de me diriger vers la soute à matériel, retirant la tenue assez ample, avant de faire de l’exercice physique, une manière de renforcer mon corps, mon esprit et d’oublier la douleur de mon âme par la douleur physique. Certains des maîtres jedi qui assistaient à cet entraînement restaient étonné, d’autres voyaient en cela une forme de masochisme… Rares étaient ceux qui en voyaient une solution efficace, mais des plus tristes. C’était le cas du maître de Kharleen.

Passant deux à trois heures dans la soute, torse nus, j’usais de tout ce qui pouvait me permettre de rester en forme physiquement : des caisses métalliques, des barres d’acier, des sacs ou autres, tout pouvait avoir une utilité, une fonction à mes yeux, faisant travailler chaque muscles jusqu’à chanceler d’épuisement ou de souffrance, serrant les dents, encaissant la douleur et continuant. Oui, je devais être légèrement masochiste… Mais au moins, j’étais en paix. Cela dura le temps du voyage, faisant attention à faire ça lorsque Navis partait dormir, ne voulant lui montrer les cicatrices ornant mon corps. Une fois, je crus percevoir sa présence, épuisée physiquement… Lorsque je la revis le lendemain, elle ne disait rien et restait fidèle à elle-même, sans que je puisse savoir ce qu’elle avait en tête, sûrement qu'elle n'avait jamais été présente la veille et que j'avais halluciné.

Par moment, elle me lança des réflexions, souvent les mêmes, concernant la douche que je ne devais pas venir lorsqu’elle y était, montrant d’une manière voyante son arme. J’avais l’impression qu’elle me disait ça pour me pousser à la faute, comme à un enfant dont on dit ne pas faire quelque chose afin de le pousser à le faire. Je me demandais si elle me voyait comme un homme, un enfant ou un pervers…

Quant à nos discussions, je ne parlais que peu de moi, n’ayant pas grand-chose à dire de moi, étant resté cloîtrer dans des temples sith et jedi, de l’âge de dix ans jusqu’à aujourd’hui. Juste à une reprise, Kharleen m’avait fait quitter le temple de Coruscant pour passer le temps, comme deux enfants jouant dans les rues. Peu loquace sur ma vie, je préférais jouer avec elle, même si je perdais les trois-quarts du temps.

Finalement, nous arrivions à la planète voulue, Sentrakan. La ville atteinte m’avait plus l’air d’un village, perdu dans le coin le plus vide de l’univers. Prenant la boîte sous le bras, vérifiant la présence du vase par précaution, j’écoutais les consignes de la demoiselle plus petite que moi. Même si la distance à parcourir était courte, la mission très simple, pourquoi j’avais ce pressentiment que quelque chose allé se passer ?

_ OK, on reste en contact Com-Link. Je compte sur toi pour décoller rapidement si ça se passe mal… Dis-je avant de mettre ma capuche et de sortir du vaisseau.

En sortant du vaisseau, la lumière m’aveugla presque, le Soleil m’éblouissant d’un coup, avant de m’habituer rapidement. Je me présentais devant la douane, serein, ceux-ci contrôlant les papiers que m’avait passés Navis. J’avais beau paraitre calme, je ne me sentais pas bien, cette lourde impression qu’il va se passer quelque chose… Quelque chose de mauvais. Putain, pourquoi j’ai une affinité aussi élevée avec la Force si c’est pour toujours avoir cette mauvaise sensation ?

Passant la douane, je me dirigeais en plein cœur de la ville, vers le musée où je demandais à voir mon commanditaire, un conservateur. Ce dernier, un élomin à la peau rouge, arriva avec une démarche lente, pas pressé du tout.

_ Bonjour monsieur, dit-il d’une voix énigmatique, forte. Que puis-je pour vous ?

_ Bonjour, j’ai un colis pour vu, de la part de… euh, d’un professeur Ho’din de Rhu Caenus, de la planète Alderran. Il a dû vous envoyer un message.

_ Hmmmm, vous voulez parler du vase antique de Csilla ? Oui ! En effet, mais je n’imaginais pas qu’une pièce aussi inestimable que celle-ci soit aussi peu… Protégé. Suivez-moi.

_ Je vous suis.

Ce dernier se retournant brusquement, je le suivis, l’esprit allégé, content que ça se passe bien… Pour une fois. Emboitant le pas rapidement, je me mis à penser que finalement, j’avais bien fais de partir à l’aventure, rendre service à une noble cause culturelle et permettre à un musée d’exposer un vase aussi préc…

Je m’arrêtais dans le long couloir, repensant aux phrases que le conservateur et le fixant du regard. Quelque chose n’allait pas avec lui, je pouvais le sentir maintenant. Autant dans ses mots que dans son attitude, confiante, tout n’allait pas. Devenais-je paranoïaque avec le temps ? Peut-être.

_ Dites-moi, monsieur le conservateur… Que disait le message du professeur exactement ?

_ Il disait qu’il fallait mettre le vase en lieu sûr, tant cette œuvre d’art est unique. Il serait dommage de le perdre.

_ En effet, ce serait dommage de l’abîmer, répondais-je avec un sourire narquois. Vu qu’il s’agit de l’œuvre originelle.

_ C’est sûr, cette pièce d’art est unique en son genre.

Je ricanais lourdement, l’élomin ricanant également, ne comprenant pas trop, mais rigolant quand même tant le rire était contagieux. Le rire dura quelques secondes, mais des larmes coulèrent de mes yeux, le fixant de mes pupilles or.
D’un coup, sans lui laisser le temps de comprendre, je me mis à courir dans le sens opposé alors que j’entendais le hurlement strident derrière moi.

_ ARRÊTEZ-LE !!

J’avais raison, encore une fois… Cette mission, elle puait vraiment l’embrouille à plein nez. Courant rapidement à travers la foule occupant les rues et le marché, prenant le sens opposé du vaisseau, poussant la foule alors que j’entendis des coups de blasters dans mon dos, poussant d’autant plus fort mon corps à produire de l’adrénaline sous la pression. Attrapant mon Com-Link d’un geste maladroit.

_ NAVIS !!

Légèrement essoufflé, je courais aussi vite que possible, le cœur martelant l’intérieur de ma poitrine, ma respiration se faisant courte.

_ NAVIS, prépare le vaisseau à partir… On s’est fait enculer à sec !! Je rentre au hangar !!

Au diable la finesse et la politesse quand la situation est loin d’être propice à cela. Effectuant un passage dans un marché, je réussis à esquiver mes poursuivants, les mêmes que ceux que j’avais brusqués, accompagné d’autres costauds, lourdement armés. Je sentais que ça n’allait pas être une partie de plaisir, mais de là à ce que ça finisse à la chasse au kyllar… Faudrait pas pousser le bouchon trop loin non plus.

Atteignant la piste d’atterrissage, je sautais par-dessus la tête des douaniers qui se baissaient en voyant mon visage devenu loin d’être amical. Les hommes de main du élomin étaient déjà proche du vaisseau, armes aux poings… Malchance ou coup du hasard ? Non, il n’y a pas hasard. Mais l’espoir était derrière eux, l’accès au vaisseau grand ouvert, moteurs en marche, prêts au départ.

Vais-je y arriver ? Est-ce que je vais m’en sortir sans blessure cette fois ? Une douce voix me poussait à user de la Force, à ne pas perdre de temps avec ses faibles. Cette voix était comme un profond écho dans ma tête. Alors que je courais vers les hommes de main me pointant de leur canon, je bondis, effectuant un Saut de Force par-dessus les personnes qui me suivirent du regard, déconcertées. J’effectuais en l’air une vrille, tenant fermement la boîte sous mon bras alors que de l’autre, je projetais de ma paume une violente et puissante Poussée de Force, projetant les bandits sur une dizaine de mètres en arrière. Dans un roulé-boulé maladroit, sûrement le manque de pratique, je finis ma course sur la plaque d’acier servant de porte d’entrée au vaisseau.

_ FOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNCE !! Hurlais-je dans un rugissement sonore puissant à l’intention de Navis.
Dim 25 Déc - 1:57
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Je m'installe au poste de pilotage, anxieuse. Il faut que tout se passe bien.

_ NAVIS, prépare le vaisseau à partir… On s’est fait enculer à sec !! Je rentre au hangar !!
Non... Non, non, non ! Pas de problèmes ici. Pas maintenant ! Mais un coup d'oeil par les vitres du poste m'apprend que la situation n'est pas bonne du tout. Il y a beaucoup de mouvement, beaucoup de monde près de la piste d'astroport. En temps normal, il n'y a personne, donc là, c'est suspect.
- D2, démarrage moteurs.
Je gagne mon siège et mes mains parcourent frénétiquement mes claviers. Je redresse la tête pour voir le Kyllar faire son saut acrobatique, et une troupe armée se faire repousser à terre par une force invisible, ce qui ne m'étonne guère. Le seul douanier prend ses jambes à son cou pour regagner son abri, et il y a des lumières au loin annonçant les forces d'intervention. Je me demande depuis combien d'années cette ville n'a pas connu autant d'agitation ?

_ FOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNCE !!
- Négatif. Reste où tu es, ce vase ira au musée, même si pour cela on doit le mettre en vitrine nous même !
Le vaisseau fait face aux pirates et recule un peu. Assez pour me donner la portée minimale... Ces idiots, du moins les plus prompts à se relever utilisent leurs blasters sur le vaisseau. Pathétique ! J'aligne le canon laser du vaisseau sur le groupe de pirate, et fait feu 3 fois avant qu'ils puissent comprendre mon intention. Je n'ai pas tiré sur eux, évidement, mais devant eux. Les impacts des tirs ont produit de petites explosions, et revoila les pirates à terre. Simplement, cette fois, je sais qu'ils sont sonnés pour quelques minutes. Le temps de les ligoter et d'attendre les Forces d'intervention.

Je quitte mon siège tandis que R2 refait atterrir le vaisseau, et je me dirige vers la rampe d'accès que j'ai laissée ouverte.
- Il y a un petit rangement près de toi, avec des liens dedans. J'arrive, on ligote ces idiots et on termine la mission.
Je suis rapidement à l'entrée et je vais pour sortir un paquet de liens, lorsque une voix m'immobilise. Dehors, un grand véhicule est arrivé, et un humain s'est approché du vaisseau. Sa voix semble me glacer sur place.
- Navis Hinsen. Descend immédiatement.
Dim 25 Déc - 20:32
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Je me tiens près de l'accès du vaisseau, et j'ai un sourire hautain lorsque la demoiselle descend pour venir devant moi.

- 10 minutes. Tu es arrivée il y a même pas 10 minutes et la tranquillité de la capitale est déjà brisée. Toujours à chercher des problèmes... Il n'y a aucune raison à ton retour, repars de suite dans ce... vaisseau. Un vaisseau volé, n'est ce pas ?

Je fais un geste de la main, coupant court à son envie de répondre. Derrière moi, les Forces de Sécurité de la Capitale font leur travail en arrêtant la bande de malfrats.
- Nous n'avons aucunement besoin de toi, ta présence n'est pas désirée en ces lieux. Moi, Nathès Al Enger, dirigeant de Sentra, t'invite à partir. Immédiatement.
Je lève la tête sur le Kyllar qui l'accompagne, et je lâche un soupir, visiblement déçu tout en m'approchant de lui.
- Vous choisissez les pires personnes, mon garçon. J'espère que vous n'êtes en rien lié à cette calamité ambulante. Ou peut être êtes vous fait du même bois.
Je lui retire la mallette qu'il tient.
- Des personnes bien plus compétentes s'occuperont de ce trésor. Je ne vous retiens pas plus longtemps.

Je tourne le dos au vaisseau et à ses occupants pour me diriger vers mon luxueux véhicule. Un de mes aides vient délicatement récupérer la mallette, et je vois les Forces de Sécurité progresser vers le vaisseau, visiblement prêts à toute éventualité. Avant d'entrer dans mon véhicule, je me retourne vers la demoiselle.
- Je vais tout de même être généreux avec toi. Je ne dirai pas à ta famille que tu es venue. Inutile de les accabler davantage, tu n'es pas d'accord ?

Evidement, je n'attends pas la réponse.
Dim 25 Déc - 21:00
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Je me redressais péniblement, ayant perdu une certaine habitude de mes mouvements fluides et rapides d’antan… Cinq années m’avaient considérablement rouillé, à mon grand dam. Soupirant profondément en m’étirant le dos et les épaules, j’écoutais le monologue de cet homme semblant connaître Navis plutôt bien, mais ayant une attitude déplaisante et pas vraiment courtoise.

Prenant la mallette des mains de la jeune demoiselle, je ne compris que trop tard que pour le coup, on s’était fait plumer de la manière la plus réglementaire qu’il soit, dans le respect des lois, même si immoral. Ne me sentant pas très à l’aise avec ce genre de personne, je me retournais vers notre vaisseau tout en jetant un coup d’œil à Navis. Elle semblait dépitée et perturbée, légèrement choquée. La voir ainsi me fit stopper net. J’étais, encore une fois dans un dilemme perturbant : soit je la prenais dans mes bras et la ramener dans le vaisseau, soit j’essayais de faire un curieux, soit je tentais un échange le plus inégal de ma courte existence… Dans tous les cas, je ne pouvais pas laisser Navis dans cet état. Soupirant profondément, mains le long de mes hanches, je fermais les yeux, un mot résonnant dans mon esprit… JusticeJustice… Justice.

_ Eh !! Le responsable des forces de sécurité !!

D’un mouvement, je me retournais et marchais d’un pas déterminé et rapide, allant à l’encontre de l’humain, soutenu par le credo jedi et l‘idéologie de justice qu’il m’inspirait.

_ Oui, c’est à toi que je parle, dis-je d’une voix ferme. J’ignore ce qu’il y a entre toi et ma partenaire de travail, mais je doute que ta manière d’agir soit très légale…

J’avais le ton ferme et implacable, mais mon esprit était confus… C’était la première fois que je faisais vraiment le diplomate, en tant que jedi consulaire, comme me l’avait conseillé mon défunt maître. La Force est puissante en moi, c’est une chose, mais contrôlé la puissance des mots étaient loin d’être facile.

_ Et si tu te demandes pourquoi, je vais te présenter la chose. Primo, Navis et moi-même sommes au service d’un professeur d’Aldérande. Deuzio, nous avons le contrat où sont indiqués le nom de l’expéditeur, ainsi que l’adresse de livraison… Voici le document.

Mon cœur se mit à battre violemment lorsque je me rendis compte de mon coup de bluff, sortant de ma poche une feuille, fixant du regard l’officier, veillant à ce que personne ne puisse voir le contenu de la feuille. M’approchant de lui, je lui ouvris la feuille tout en me concentrant, faisant le vide en moi, malgré le son assourdissant de mon cœur contre mes tempes, lui présentant la fiche… D’un blanc immaculé. Usant du pouvoir de la Manipulation de la Force, je comptais le forcer à croire mon mensonge, faire croire à son esprit que le papier était une preuve légale de notre commerce.

_ Voyez, les papiers sont réglementaires et en ordre, donc rendez-moi la mallette avec notre bien, histoire que nous réalisions notre mission à bien et que nous touchions notre dû d’une manière légale.


Avait-il cru à mon mensonge ? Son esprit était-il suffisamment faible pour que mes pouvoirs aient une influence sur sa décision ?

Lorsque je le vis ouvrir la bouche, je dus me persuader d’avoir réussi, de l’avoir manipulé et d’avoir transformé l’image de la feuille blanche en un feuille de transport authentique… Je devais faire cet effort, pour notre mission… Pour Navis.
Jeu 9 Fév - 21:34
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La belle limousine n'a pas attendu l'intervention de Maghna pour partir.

Un membre de la Sécurité locale, apparemment gradé, fit quelques pas vers le Jedi alors que derrière lui, plusieurs portèrent la main à leur arme, sans toutefois dégainer. Mais nos deux livreurs d'artefact étaient visiblement au centre de toutes les attentions. Quand à la mallette contenant le précieux chargement, elle avait passé entre plusieurs mains et un speeder partait avec, sûrement vers le musée...
Le gradé se mit devant Maghna, lui faisant signe d'une main de s'arrêter, son autre main posée sur le blaster, prêt à dégainer et à s'en servir. Il écouta Maghna en le fixant du regard, sans montrer aucune émotion, et prit le papier du bout des doigts.
- Le professeur sera averti que tout s'est bien passé. Maintenant, tu as entendu le Présidium, vous n'avez plus qu'à partir. Ou alors, vu les dégâts que vous avez causé, on peut également saisir ce vaisseau et le revendre pour payer les réparations. C'est clair cette fois ?

Le gradé plaqua la feuille contre Maghna sans y jeter un coup d'oeil et la lâcha, avant de se reculer de deux pas, sans détourner le regard .
- Oh, vous avez aussi la possibilité de déposer une plainte devant le Sénat Galactique.
Cela fit rire bon nombre de policiers, mais ils ne relâchèrent pas pour autant leur vigilance. On pouvait sentir qu'une bonne partie d'entre eux avait envie d'ouvrir le feu.
Lun 13 Fév - 12:33
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Je reste les dents serrées pendant le « sermon »...

J'ai bien envie de lui coller une droite, mais cela n'arrangerait en rien la situation, j'ai la mauvaise sensation que certains voudraient bien faire un carton... sur moi. Je laisse Maghna faire son numéro car même si je sais que c'est du temps perdu, cela me permet de me reprendre un peu. J'avance vers Maghna et lui pose une main sur l'épaule.
- C'est bon, laisse tomber. Le vase est en sécurité avec eux... On n'a plus rien à faire ici.
Je tire Maghna vers le vaisseau, m'assurant qu'il vienne. Je me mordille une lèvre lorsqu'ils font mention du Sénat, tout le monde sait qu'il n'existe plus. D'autre part, je suis placée pour savoir que cette planète n'avait aucun représentant au Sénat, auparavant.

Je laisse le kyllar dans le sas, m'avançant vers le poste de pilotage
- D2, décollage immédiat
Le temps que le décollage se fasse, j'atteins le poste de navigation et je m'y enferme. Il faut quelques minutes pour m'éloigner de la planète, que les coordonnées soient validées et que le passage en hyper espace soit déclenché. Ce n'est qu'en voyant les fils de lumières que je quitte mon poste, laissant D2 gérer le vol.
- D2 nous préviendra s'il y a problème.
Je regagne ma cabine que je referme à peine, et me débarrasse de mon armure... assez violemment, envoyant les morceaux n'importe où. Mes poings s'abattent sur mon bureau, et tout ce qui s'y trouvait est envoyé à terre. Je ne peux plus retenir ma frustration, ma peine ni mes larmes. Je finis allongée sur mon lit, le visage enfoui dans l'oreiller, tapant le mur de temps en temps.

- Mais quelle c... Pourquoi je me suis embarquée là dedans ?
Lun 13 Fév - 12:35
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J’avais les goldens, c’est un fait. Écoutant sagement Navis, je suis remonté sur le vaisseau, non sans ronger mon os, me posant dans ma cellule en attendant le décollage. Attendre d’être en Hyperespace m’a semblé être une éternité et un cauchemar.

Ma première résolution était d’aller me défouler dans la réserve, faisant une séance de sport intensive, la rage montant dans les tours à chaque mouvement, usant de cette colère pour me motiver et pour repousser la sensation de fatigue, poussant dans mes retranchements mon corps, le sentant brûler par l’effort, par la brutalité des exercices, soulevant à main nues les caissons qui traînaient dans la réserve ou les tirant à l’aide d’un câble ou d’une corde, transpirant toute l’eau de mon corps, serrant les dents… Combien de temps depuis mon dernier état de colère ou de rage ? Me regardant dans un morceau de métal assez poli pour réfléchir mon image, je vis un homme, un Kyllar, aux muscles seyants, aux cicatrices tellement nombreuses qu’il était impossible de les compter, au regard tellement déformé par la colère que je ne me reconnaissais pas moi-même. Où était le Maghna que Kharleen aimait tant ? Où était-il passé dans ce regard déformé par le Côté Obscur et son empreinte ?

Je frappais tellement fort dans la plaque qu’elle se plia littéralement, la Force ayant formé un gant protecteur autour de mon poing, décuplant la puissance du coup. Me regardant de nouveau, je pouvais voir mon visage déformé, un monstre à apparence humaine, un monstre qu’il fallait que j’exorcise rapidement.

Récupérant mes affaires, je me dirigeais vers ma cellule avant de voir celle de Navis entrouverte, la demoiselle allongée sur son lit, en larme, dos à moi. Elle n’avait plus son armure légère ni son arme, ce dernier se trouvant devant mon pied, je suppose négligemment jeté par frustration. Je le ramassais d’un mouvement lent et entrai dans la chambre de la demoiselle, m’approchant d’elle. Je remarquais sa petite tenue, un mini-short ressemblant davantage à un boxer qu’à un vêtement et un tee-shirt blanc, lui donnant l’air d’une enfant plus qu’à une adulte.

M’approchant d’elle, je mis un genou sur son lit, la surplombant de côté en tenant le pistolet blaster par le canon et le lui posant sur le lit, près de son ventre.

_ Tu devrais prendre beaucoup plus soin de tes affaires, ça ne fait pas vraiment professionnel tout ça, dis-je avec un sourire enfantin.

N’attendant aucune remarque de sa part, je me couchais à côté d’elle, collant mon corps contre son dos, l’enlaçant tendrement en lui soufflant à l’oreille :

_ Tu as le droit d’être frustré, c’est normal. Moi-même, je le suis et j’ai dû me tuer en faisant du sport pour calmer cette frustration. Mais sache que c’est davantage par nos erreurs que l’on progresse, par grâce à nos réussites. Crois-moi, j’ai tellement commis d’erreurs jusqu’à présent que je me suis remis en question beaucoup trop de fois.

Je ricanais légèrement, un vrai enfant, avant de poursuivre.

_ Aujourd’hui, tu as perdu une livraison… Demain, tu chercheras d’où venait le problème et tu le corrigeras et après-demain, tu réussiras trois à quatre livraisons, mais pour le moment… Il faut que tu te détendes et que tu décompresses. Pleure un coup, fais du sport ou un truc qui te détend correctement, repose-toi, bois un verre… Pas forcément dans cet ordre-là, puis redresse-toi en bombant les petits abricots qui te servent de poitrine fièrement.

Aussitôt avoir dit ma petite blague, je me levais rapidement, rigolant.

_ Je vais aller me laver pour ma part, je suis couvert de sueur…

Je quittais la chambre de Navis pour rejoindre la mienne, jetant toutes mes affaires sur le lit, me retrouvant nu, et me jetant sous la douche, ouvrant les vannes pour recevoir l’eau chaude des multi-jets le long de mon corps, soupirant de bonheur.

_ C’est le pied… Il manquerait juste un petit truc en plus et ça serait parfait.
Mar 14 Fév - 11:24
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